Une alternative se présente, étudions-en les termes :
L'approche
résiliente : elle consiste en informatique à prévoir des serveurs à tolérance de panne, à mettre des systèmes en cluster, à dupliquer des données, à faire des copies miroirs synchrones, bref à déployer une technologie complexe et sophistiquée pour faire en sorte que le sinistre épargne une partie suffisante des moyens.
L'approche
reprise : l'accent est mis sur le plan de reprise. Il s'agit de prévoir un déroulement coordonné de tâches permettant de reconstruire des moyens suffisants en un temps acceptable après la perte des moyens normaux.
Si l'on caractérise ces approches on peut dire que la résilience :
- est coûteuse en maintenance
- exige des compétences techniques
en revanche, elle permet des redémarrages très rapides.
La reprise quant à elle :
- exige une organisation et planification sans faille
- est économe à l'achat et en maintenance
- nécessite le recours à des services externes
en revanche elle ne convient pas aux exigences de délai les plus fortes.
Le décideur a donc deux orientations possibles -et non exclusives- investir dans des systèmes coûteux d'un côté ou planifier une reprise en intégrant des services de reprise d'un autre côté.